FAQ

Foire aux questions

Comment puis-je créer un (beau) fichier pdf contenant mon code Java (ou autre)

gVim permet d'imprimer son code (il gère alors la coloration syntaxique et l'indentation) par le biais de la commande hardcopy.

Plutôt que d'envoyer l'impression à l'imprimante, vous pouvez la rediriger (avec > comme d'habitude) dans un fichier. Ce fichier est au format postscript (Wikipédia). Il reste ensuite à convertir votre fichier postscript au format pdf par la commande ps2pdf.

En résumé


:hardcopy > print.ps
$ps2pdf print.ps

Dernière modification le dimanche 22 juin 2014

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Lorsque je transfère des fichiers d'une machine MS Windows vers une machine Linux (par exemple linux1), les caractères accentués sont modifiés.

Si j'écris quelque chose comme

int accentuée;
et que je transfère ce fichier (créé sur une machine Windows) vers une machine linux, je constate que le contenu de mon fichier devient
int accentu?e;
Que puis-je y faire ?

Ceci provient du fait que MS Windows ne code pas ses fichiers en utf8 par défaut mais que les machines linux le font.

La manière la plus simple d'éviter ces problèmes est de coder systématiquement tous ses fichiers en utf8. Pour ce faire, il ne faut généralement rien faire sous linux mais sous MS Windows, il faut dire à son éditeur de texte que le fichier doit être écrit en utf8.

S'il est nécessaire de convertir un fichier, l'utilitaire iconv fait très bien l'affaire et la commande suivante devrait résoudre le problème (s'il faut le faire pourplusieurs fichier, pensez à écrire une boucle ... bash fait ça très bien)

iconv -f latin1 -t utf8 File-iso8859 > File-utf8

Dernière modification le dimanche 22 juin 2014

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Utilisation des constantes en Java

Lorsque je veux utiliser plusieurs fois la même valeur dans un code, plutôt que d'écrire à chaque fois sa valeur littérale (exemple, 42), je déclare une constante (exemple, N) à laquelle j'associe la valeur qui m'intéresse. Partout dans le code, une occurrence de N sera remplacée par 42.

public static final int N = 42;

C'est bien un travail du compilateur de remplacer cette constante dans les classes qui l'utilisent. Et donc un changement de la valeur de la constante n'aura aucun effet dans les codes l'appelant si l'on ne les recompile pas.

J'ai écrit un billet sur mon blog à ce sujet.

Dernière modification le dimanche 22 juin 2014

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Java code ses caractères en Unicode ... mais quid de UTF-8, UTF-16 ?

Java code ses caracères en Unicode, unicode est une norme permettant d'associer un nombre à chaque caractère. Héritée, de ASCII et autres ISO8859-15, elle permet le rassemblement des caractères de différents alphabets dans une même table des caractères. En unicode, les caractères de l'alphabet latin, cotoient les caractères d'autres alphabets.

En informatique, lorsque l'on veut représenter un nombre en mémoire, il faut tenir compte du fait que ce nombre «prend une certaine place». S'il est compris entre -128 et 127, on peut le coder sur un byte mais s'il est plus grand, il faudra utiliser plusieurs bytes. ASCCI n'avait pas ce problème de différentiation entre «valeur d'un caractère» et son «encodage» puisqu'en ASCII, on code sur 7 bits.

UTF-8, UTF-16 et UTF-32, sont trois manières différentes de coder les caractères unicode. J'ai écrit un billet sur mon blog à ce sujet que je vous invite à lire.

Java utilise le codage UTF-16 (à savoir un codage qui code les caractères sur 16bits ou sur 32bits suivant le cas). Comme un char est codé sur 2 bytes, Java ne permet pas de représenter tous les caractères unicode dans une variable de type char ... par contre dans un String bien.

Dernière modification le jeudi 3 décembre 2015

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Mon projet Java contient une bibliothèque (library) sous la forme d'un jar. Comment inclure cette bibliothèque dans le jar que je génère pour mon projet afin d'éviter de devoir la diffuser séparément ?

Il suffit de donner la bonne règle dans votre fichier build.xml

Éditer le fichier build.xml (accessible via l'onglet 'Files' sous Netbeans (pas le menu 'File', l'onglet 'Files') et ajouter la cible suivante (où library doit être remplacé par le nom du jar à déjarrer:

<target name=”-pre-jar”>
<unjar src=”${file.reference.library.jar}” dest=”${build.classes.dir}”/>
</target>

Dernière modification le dimanche 22 juin 2014

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Comment se passe la seconde session ?

Cette question est assez récurente et, s'il est de bon ton de la poser en fin d'année, elle peut énerver lorsqu'elle est posée à la vieille de l'examen (surtout que cette période se situe au crépuscule de nos vacances).

Lorsque vous avez été évalué uniquement par un examen. Que celui-ci soit écrit ou oral, vous serez évalué de la même manière lors de la seconde session. Si les questions étaient fournies, elles restent les mêmes. Dans ce cas, il n'est pas utile de vous présenter après la première session pour savoir «comment vous serez mangé», se présenter le jour de l'examen suffit.

Par contre si l'évaluation était une évaluation continue c'est-à-dire basée sur un travail fourni tout au long de l'année (ou du [bi|se|quadri]mestre) il est impératif de se présenter après la première session afin de savoir ce qu'il convient de faire pour la seconde session; un travail pendant les vacances, un examen écrit/machine, ... Il est aisé de comprendre que dans ce cas, se présenter le jour de l'examen sans s'être renseigné auparavent ne relève plus du courage mais de la témérité.

Dernière modification le dimanche 22 juin 2014

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Quelles sont les règles de délibération

Les règles de réussite --ou d'échec-- sont assez complexes et la souveraineté du jury n'aide pas à la compréhension. J'essaie d'expliquer brievement sans trahir la confidentialité de la délibération.

Si l'on regarde le règlement des examens, on peut y lire:

Le jury d'examens déclare admis de plein droit l'étudiant qui a obtenu au moins 50% des points attribués à chaque examen et 60 % des points attribués à l'épreuve.

...

Les étudiants qui ne sont pas admis de plein droit sont délibérés collégialement et souverainement par le jury d'examens sur base des critères définis dans le présent chapitre. Ces critères sont rendus publics par affichage en même temps que les horaires des examens. Le jury étant souverain, il doit cependant être en mesure de traiter toute situation exceptionnelle ou nouvelle. Une majorité de deux tiers des membres présents est requise pour décider de ne pas appliquer une disposition du règlement et de la remplacer par une autre.

Extrait du règlement des examens

On pourrait s'arrêter là et tout serait plus simple ;-) Il s'avère que le jury a généralement une certaine souplesse. En effet il serait dommage d'arrêter un étudiant ayant une bonne moyenne, mais un 9/20 dans un cours. Dans ce cas le jury peut décider la réussite. Cette souplesse a l'avantage d'apporter une certaine humanité (ou bien des injustices) mais risque de ne pas être équitable.

L'ÉSI a décidé d'être le plus équitable possible --et ça à l'air de plaire à la ministre-- et de se fixer des règles de cadeaux automatiques. Ces cadeaux ne sont pas une obligation de la part du jury mais une décision prise afin de donner la même chose à tout le monde. Il est clair qu'il faudra s'arrêter à un moment donné (et à ce stade, ce sera au point près, mathématiquement). Un étudiant peut donc bénéficier d'une réussite qui ne sera plus dite «de plein droit» mais sera appelée «par décision du jury». Cette réussite sera accordée automatiquement dès que l'étudiant répond aux critères que le jury s'est fixés.

Réussite à 48 ECTS

À cela, il faut ajouter les règles de la réussite à 48 ECTS mise en place par le ministère dans les années 2005.

On peut lire dans le règlement des études,

A l'issue de la seconde session, le jury prononce la réussite d'une année d'études non diplômante dès que l'étudiant a acquis durant cette année d'études un ensemble d'au moins 48 crédits (ou le cas échéant, le nombre de crédits de l'année d'études moins 12 si elle porte sur plus ou moins de 60 crédits) pour chacun desquels il a obtenu au moins 50 % des points et pour l'ensemble desquels il a totalisé au moins 60 % des points pour autant qu'aucun des 12 crédits résiduels n'ait été défini comme prérequis nécessaire à la poursuite des études, peu importe que cet étudiant ait présenté ou non l'ensemble des examens de l'épreuve.

Extrait du règlement des examens

Ceci signifie qu'il est possible de passer "quand même" dans l'année supérieure moyennant quelques --au maximum de 12 ECTS-- crédits résiduels (appelés communément casseroles à l'école). Attention, ces crédits résiduels doivent être réussis l'année suivante.

Lorsqu'un étudiant a bénéficié d'une réussite "à 48 crédits", le solde des crédits doit être intégralement obtenu au cours de l'année d'études suivante et délibéré avec l'ensemble des crédits de cette année d'études.

Extrait du règlement des examens

Remarquons que les notions de crédits résiduels et crédits anticipés ont tendance à diluer la notion d'année d'étude. C'est sans doute bon pour l'étudiant mais ça peut devenir un piège dans certains cas.

Dernière modification le jeudi 3 décembre 2015

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Comment écrire en couleur dans un terminal

Il est possible d'écrire en couleur dans un terminal si le terminal l'autorise (ce qui est le cas de tous les terminaux Linux que je connais ... et évidemment pas de la console MS-DOS).

Pour ce faire, nous utiliserons les codes d'échappement ANSI du style ESC [ 'paramètres' m ESC est le caractère ASCII 27 et paramètres est aucun ou plusieurs nombres séparés par des point-virgules ";". Pour écrire en couleur (et/ou souligné et/ou en gras) il suffit d'ajouter ces séquences de caractères à la chaine de caractères que l'on veut afficher. Ils seront transformés par le terminal en ce que l'on veut.

De manière tout à fait générale, la formule est \033[i;j;k;lm

  • i appartient à [30,37] et détermine la couleur de l'avant-plan
  • j appartient à [40,47] et détermine la couleur de l'arrière-plan
  • k= 21 et signale que l'on souligne
  • l=1 et signale que l'on écrit en gras

Quelques exemples pour mieux comprendre

  • \033[41;30m affiche en noir sur fond rouge
  • \033[31;40;1m affiche en rouge sur fond noir en gras
  • \033[31;47;21;m affiche en rouge sur fond noir en souligné
  • \033[31;47;21;1m affiche en rouge sur fond noir en souligné et gras
  • \033[0;0m rétablit l'affichage par défaut

Liens

Dernière modification le dimanche 22 juin 2014

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Qu'est-ce qu'un fichier .vimrc et où le trouver ?

Un fichier .vimrc est un fichier de configuration pour vi (vim, gVim compris). C'est ce fichier qui est responsable de la bonne éducation de vi.

C'est dans ce fichier que l'on renseigne les abbréviations qui nous intéresse ainsi que les comportements de vi que l'on apprécie ... beaucoup beaucoup de choses sont paramétrables.

Je donne habituellement mon fichier vimrc comme exemple. Il doit se trouver dans votre répertoire home,

  • sous Linux, ~/.vimrc
  • sous Windows, C:\répertoire d'installation de vim\_vimrc

Le mien est dispo sur github.

Dernière modification le vendredi 4 décembre 2015

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Quelle version de Linux faut-il installer ?

Tout d'abord, la question ainsi posée n'a pas de sens. Si j'étais d'emblée de mauvaise foi, je répondrais qu'installer une version relativement récente du noyau -une 2.6.18 à l'heure où j'écris cette note- me parrait bien.

L'expérience me montre que la question cachée est: Quelle distribution Linux conseillez-vous ? Il est malaisé de répondre si l'on ne définit pas la notion de distribution.

Qu-est-ce qu'une distribution ?

Il faut savoir que -à l'inverse de Microsoft Windows- Linux est généralement distribué (d'où le terme de distribution) avec toute une série de logiciels permettant de tirer pleinement parti de sa machine. Linux et les logiciels qui l'accompagnent étant pour la plupart des logiciels libres, ils ne sont pas proposés/écrits par une seule équipe de développeurs ni par une seule société. Chaqun de ces logiciels sont disséminés dans le monde.

Certains acteurs du logiciel libre ont décidés de choisir une série de ces logiciels et de les proposer au grand public compilés et prêts à l'emploi. Cette ensemble composé d'un noyau Linux et de divers logiciels est appelé une distribution. Comme souvent, plusieurs personnes ont eu cette idée ce qui a donné naissance à plusieurs distributions, chacune ayant des avantages et des inconvenients. L'important à mon sens -dans le choix d'une distribution- est son système de gestion de paquets ou comment faire pour installer des programmes préparés par le distributeur et la qualité des paquets ou la probabilité élevée que lorsque j'installe le programme il fonctionne bien. Certains priviligieront la facilité d'utilisation, la fréquence de mise à jour des paquets et voudront les paquets les plus récents.

Quelle distribution choisir ?

Sachez d'emblée -Debian- que je ne répondrais pas -Debian- à cette question.

Plus sérieusement -et comme dit plus haut- chaque distribution à ses avantages et ses inconvénients. En fait elles ont chacunes certaines caractérisques et c'est trop subjectif que pour en débattre ici. Vous en testerez plusieurs et vous vous ferez votre avis ...

Pour débuter, nous vous conseillons Ubuntu, principalement car elle est simple à installer. Sachez cependant que ses paquets sont très récents, certains aiment d'autres diront qu'ils ont plus de risque d'être cassés. Sachez aussi que Ubuntu a comme particularité de ne pas donner de mot de passe à l'utilisateur root lors de l'installation. Toutes les manipulations se font en tant qu'utilisateur normal et il y a un sudo illimité pour l'utilisateur normal, c'est la seule distribution -à ma connaissance- à pratiquer de la sorte.
Il existe diverses déclinaisons d'Ubuntu en fonction de l'environnement de bureau choisi; Kubuntu , Xubuntu, ...
Marco Codutti (mcd) utilise Ubuntu et peut répondre aux questions spécifiques à cette distribution.

Personnelement, j'utilise Debian qui avait la réputation d'être plus difficile à installer mais ce n'est plus le cas actuellement (dans sa version Etch). C'est la distribution utilisée au 504.
Je peux répondre aux questions spécifiques à cette distribution.

Il existe une distribution plus technique, certains -plus particulièrement ses utilisateurs- diront une distribution pour les vrais, j'ai nommé Slackware qui est utilisée au 6ième, antre de Marcel Vanhalen (mvh) qui peut répondre aux questions spécifiques à cette distribution.

Depuis septembre 2009, nous utilisons une machine Open Suse comme "linux1". Didier Willame (dwi) peut répondre à vos questions.

Il vous est bien entendu loisible d'en tester d'autres ... un monde s'ouvre à vous.

Dernière modification le jeudi 3 décembre 2015

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Qu'est-ce que la syndication ? Qu'est-ce qu'un flux RSS/Atom ?

La syndication ou la lecture de flux (appliquée au Web) permet d'être informé des mises à jour d'un site web sans accéder au site (via son browser). L'auteur d'un site met à disposition un fichier particulier contenant les informations de mise à jour, c'est ce fichier qui nous intéresse.

Votre lecteur de flux accède à un fichier XML qu'il comprend et informe des changements sur le site. Cette information peut être donnée par mail, dans un browser ou par un client autonome.

On trouve de multiples clients sur le web (Pears et Thinfeeder par exemples), vos navigateurs peuvent prendre en charge cette lecture de flux via le plugin adéquat et certains sites proposent d'afficher ces flux sur une page "d'accueil personnalisée" (Netvibes, ...).

À lire, article Wikipedia

Dernière modification le dimanche 22 juin 2014

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C'est vrai qu'il existe des screencasts pour les blaireaux ?

Oui, je m'amuse à faire quelques sccreencast afin d'expliquer certaines notions/manips ... plus d'infos sur la page idoine.

Dernière modification le dimanche 22 juin 2014

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Comment changer son CLASSPATH ?

CLASSPATH est une variable d'environnement que l'on peut définir de différentes manières.

Définir de manière provisoire

Pour définir une variable d'environnement de manière provisoire, c'est-à-dire qu'elle ne sera connue que pour une seule instance d'un interprêteur de commande, il suffit de lui donner une valeur VAR=valeur (linux)
set VAR=valeur (MS Windows)

Définir de manière "permanente"

Pour la définir de manière permenante (si tant est qu'il y ait cette notion en informatique), il faut faire une série de clics sous MS Windows (Si quelqu'un possédent MS Windows me fait un screencast, je peux l'ajouter ici) ou bien sous Linux, éditer le fichier ~/.bashrc (si le shell est bash) et y ajouter la ligne export VAR=valeur

Cas particulier de l'école

À l'école une variable CLASSPATH est (probablement) déjà positionnée pour vous de manière permanente. Vous devriez donc trouver dans votre fichier .bashrc (se trouvant dans votre répertoire home (/home/<votre login\>/.bashrc)). export CLASSPATH=.:/home Si vous voulez ajouter le répertoire /elsewhere à votre CLASSPATH, il vous suffira d'ajouter export CLASSPATH=.:/home
CLASSPATH=$CLASSPATH:/elsewhere
... n'oubliez pas de relancer bash

Dernière modification le jeudi 3 décembre 2015

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Comment installer Java à la maison ?

Je propose ici une procédure permettant de fournir un "environnement" proche de celui sur lequel vous travaillez à l'école (pour les lecteurs non familiers avec l'école, connection SSH sur une machine linux proposant le SDK de sun et un éditeur vim.)

Vous devez, tout d'abord, vous procurer quelques outils (hormis pour ceux qui désire installer Java à partir du système de gestion de paquets de leur distribution Linux, cfr infra):

  • Il faut d'abord un environnement de développement Java, le JDK de Sun fait très bien l'affaire (attention, chaque compilateur a ses spécificités et il est inutile de télécharger Netbeans avec le JDK) [lien]
  • Il faut pouvoir éditer vos fichiers. Faites bien la différence entre un éditeur de texte et Word ! Pour ce faire, vous pouvez télécharger gVim (vim version environnement X) sur son site [lien]

Lorsque vous avez tt ça, il faut dézipper Java dans le répertoire qui va bien, positionner votre PATH pour qu'il retrouve les exécutables et votre CLASSPATH avec les paramètres qui vont bien.

Voici une procédure linux:

  • Ouvrez une console, devenez root (ou utilisez sudo si vous êtes sous Ubuntu)
  • Entrez mkdir /usr/java pour créer le répertoire qui contiendra le JDK
  • Dans ce répertoire lancez le 'self-extratible' que vous avez téléchargé.
  • Créez un lien soft avec ln -s jdk-<version> jdk
  • Positionnez votre PATH, PATH=$PATH:/usr/java/jdk/bin
  • Positionnez votre CLASSPATH à votre convenance.

Voici une procédure Windows:

  • Ouvrez une console dos (Run - cmd)
  • Entrez mkdird C:\java pour créer le répertoire qui contiendra le JDK
  • Dans ce répertoire lancez le 'self-extratible' que vous avez téléchargé.
  • Positionnez votre PATH, PATH=%PATH%:C:\java\jdk-version\bin
  • Positionnez votre CLASSPATH à votre convenance.

Et voici une procédure Linux en utilisant un gestionnaire de paquet (j'ajouterai les procédures -pertinentes envoyées par les lecteurs- permettant de la faire avec d'autres distributions Linux):

Pour ceux qui ont des soucis, il doit y avoir un screencast dans la section Screencasts pour les blaireaux de la FAQ. Cette explication doit fonctionner quelle que soit la distribution linux choisie ... du moment que vous sachiez ouvrir une console (ou terminal).

Dernière modification le dimanche 22 juin 2014

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Qu'est-ce que IRC et comment l'utiliser ?

L'acronyme signifie Internet Relay Chat .. ce qui n'avance pas beaucoup !

IRC est un moyen de communication sur le Web du même genre que le chat (avec les protocoles MSN, Jabber, ICQ, ...) mais avec ses particularités.

  • Comme le chat, il permet de discuter en temps réel (si pas trop de lag) avec d'autres personnes.
  • A l'inverse du chat likeMSN, on ne choisit pas ses interlocuteurs dans une liste, on choisit plutôt ses centres d'intérêts. Par exemple, je voudrais discuter avec des gars ayant un attrait pour l'ESI, je choisis le channel qui va bien (#esi).

Techniquement IRC est constitué de plusieurs réseaux (Freenode, Undernet, ...) sur lesquels on se connecte. Un réseau propose plusieurs channels. Ces réseaux sont distincts (si tu es sur Freenode, tu as acces aux channels Freenode et uniquement ceux-là, tu dois te connecter à un autre réseau pour avoir acces à d'autres channels.
La première étape consiste donc à la connection à un réseau.

Chaque réseau possède plusieurs serveurs .. éparpillés dans le monde et évidemment reliés entre eux. Il est bon de choisir un serveur près de chez soi .. dans la pratique, on se connecte à un réseau via son nom générique ... et "celui-ci" nous redirigera vers le serveur qui va bien.
Exemple. Je veux me connecter à Freenode, j'utilise l'adresse générique irc.freenode.net ... je serai effetivement connecté à la machine machineX.freenode.net ... mais ça n'a pas bcp d'importance, l'essentiel est que je puisse communiquer et me joindre à des channels.

Après la connection au réseau, il reste à se choisir un nick et un channel.

  • Le choix du nick se fait via le client IRC,
  • le choix d'un channel (on peut être en même temps sur plusieurs channels .. et plusieurs serveurs) se fait grace à la commande /join , par exemple : /join #esi.

Il existe un nombre de règles régissant IRC. Vu le nombre d'utilisateurs, ça doit être un peu règlementé. Il ne faut pas s'inquièter, c'est très souple et ça dépend fort du channel sur lequel on est.
Les règles de bienséance habituelles sont de rigueur ... voir Netiquette.

Client IRC

Le plus simple est de faire une recherche sur le net ... mais quelques conseils peuvent aider. Ces conseils n'engagent que moi ;-).

Le client le plus simple et le plus rapide à mettre en oeuvre, est le plugin Firefox, j'ai nommé ChatZilla

Je vous conseille aussi Gaim un client multi-plateformes et multi-protocoles. Comme ça vous vous familiarisez avec un même client. Le fait d'être multi-protocole vous permet de gérer, à la fois, vos contact MSN, Jabber et l'IRC ... vous pouvez même ajouter ICS, AIM, ... et que sais-je encore.

Il en existe évidemment d'autres :

  • des clients linux; irssi, XChat, Irssi, BitchX, ...
  • un propriétaire bien connu que vous trouverez tt seul,
  • d'autres pour MS Windows trouvés avec Google
  • un multi-protocole comme Gaim -> Trillian
  • le plus simple ... un plugin pour Firefox, Chatzilla.
  • ... je vous laisse chercher, vous faites-ça mieux que moi :-)

Quelques liens

Lexique minimaliste

Away S'utilise lorsque l'on est connecté à un serveur IRC mais indisponible pour une durée (plus ou moins) longue. On utilise la commande /away. Certains changent leur nick en nick_away.
Channel En français, canal, c'est un lieu de discution. Ce channel possède un topic qui explique (parfois très brièvement) le sujet du channel.
Client Dans une application client/serveur ... il faut (au moins) un serveur (un programme qui offre le service) et un ou plusieurs clients. Le client est le programme qui permet de se connecter à IRC.
Lag Lorsqu'une personne (ou un serveur) avec lequel on communique répond avec un délai démesuré.
Remarque, il est bon de se mettre en away si l'on s'absente "longtemps".
Nick Pseudo utilisé sur le net .. à votre meilleur convenance. Il existe une commande IRC (/nick) permettant de changer son nickname à la volée.
Multi-protocoles Lorsqu'un client est dit multi-protocoles, c'est qu'il supporte à la fois IRC et ... Jabber, ICQ, MSN ... ça dépend. L'avantage d'un tel client c'est que j'utilise un seul programme pour MSN et IRC (par exemple).
Multi-plateformes Programme qui tourne sous Linux et MS Windows (voire sous Mac). S'il tourne sous divers plateformes c'est parce que c'est une application Java ou parce qu'il a été compilé pour chaque plateforme.

Dernière modification le dimanche 22 juin 2014

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Quels sont les dates de cours ?

Si les dates de cours diffèrent de celles indiquées dans l'horaire - c'est-à-dire si les cours n'ont pas lieu pendant 6 (ou 12) semaines consécutives dans le local attribué et durant la plage horaire attribuée - les rendez-vous sont renseignés d'office

  • oralement avec les étudiants pendant le cours, il est naturel de supposer qu'ils en prennent notes
  • aux valves «physiques» de l'école
Parfois (et selon l'envie) l'information est répétée
  • sur le forum «underground» (aka fora)
  • sur la plateforme de elearning de l'école (aka poÉSI)


Faites comme moi, prenez-en note ;-)

Remarque

La question de la diffusion de l'information est un problème récurent. Certains ne s'en inquiètent pas et affichent uniquement aux valves officielles, d'autres répètent l'information espérant faciliter la vie de l'étudiant et assurer une meilleure diffusion.

Pratiquement (et par expérience) multiplier les sources de l'information ne permet pas de toucher plus d'étudiants.

Il n'y a sans doute pas de solution miracle et il y aura toujours des étudiants qui «rateront le train» !

Dernière modification le jeudi 3 décembre 2015

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Pierre Bettens
pbettens@heb.be

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